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On connait déjà la date de naissance de la « coagulation » tant redoutée par François Hollande : ce sera le 26 janvier 2014. Ce jour-là, le « Jour de Colère » verra converger dans Paris tous les mécontents de la politique actuelle, derrière les bannières de leurs sujets de mécontentement.

Pour la première fois, des mouvements issus de la société civile invitent les français à manifester en même temps leurs refus du matraquage fiscal, de la misère paysanne, du chômage, de l’insécurité, de la faillite de l’éducation nationale, de la destruction de la famille, du mépris de l’identité française, des atteintes à la liberté et du déni de démocratie. Le Jour de Colère est une plateforme d’organisation au service de la liberté d’expression, pour que la colère citoyenne puisse s’exprimer. Ce concept politique inédit fait du Jour de Colère un évènement politique majeur.

En quelques semaines, plus de cinquante structures ont rejoint cette initiative, dont les promoteurs se présentent comme de simples membres de la société civile : étudiant, journaliste, huissier de justice, collaborateur parlementaire, chef d’entreprise, avocat ou mère de famille. Passant par-dessus les représentations instituées, ces citoyens sonnent un signal d’alarme en s’adressant aux français indépendamment des partis politique. Le Jour de Colère ne communique pas à partir de ses chefs mais à partir de ses thèmes : il met en avant des sujets d’insatisfaction et non pas des leadeurs. Il réclame une autre politique fiscale, mais aussi éducative, sécuritaire, économique, touchant au monde rural ou à celui de la santé, aux questions du chômage, de la famille ou de l’identité française.

Le Jour de Colère réclame un droit d’intervention directe du peuple, ce souverain de notre République, dans les affaires publiques dont il dénonce l’absence de prise en charge. Il invite les manifestants à venir les exprimer eux-mêmes directement, sans intermédiaire, sur le mode de la colère, c’est-à-dire de l’insatisfaction trop longtemps refoulée, de l’urgence publique trop longtemps niée. Le Jour de Colère représente l’irruption des préoccupations des citoyens au cœur de l’espace publique. La rue devient une tribune quand les scènes médiatiques et politiques sont interdites.

Le Jour de Colère affirme son opposition frontale à un pouvoir idéologique qui s’identifie à la personne du chef de l’État. Celui qui symbolise tous les sujets de colère est François Hollande. C’est pourquoi le Jour de Colère exige son départ. Il s’agit d’une réaction profonde du corps social, révélatrice d’une volonté politique que les sondages sur l’image du chef de l’État confirment tous les jours. Hollande cumule l’incompétence et le mépris du peuple. Il doit partir tout de suite !

26 janvier 2014 : Jour de colère

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