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Comme vous tous, chers amis, ma boîte de réception de courrier électronique est chaque matin inondée d’informations plus ou moins intéressantes. Il en est une qui cette semaine a particulièrement attiré mon attention et suscité, une fois de plus, ma colère.

Il s’agit en l’occurrence d’une plaque pseudo-commémorative à l’image de celles mises en place lorsque l’on baptise une nouvelle rue, rien d’exceptionnel, à ceci près que celle-ci entend mettre à l’honneur une ennemie de la France. Le fait n’est pas récent, il date de 2008, mais reste d’actualité et image parfaitement l’état d’esprit antinational de nos socialo-communistes tricolores.

Fidèle à ses habitudes en matière de trahison, le Parti Communiste est bien sûr à l’origine de cette scandaleuse provocation. Faut-il rappeler que les communistes n’ont perçu l’occupant allemand comme un ennemi qu’en 1941 après l’invasion de l’URSS par les troupes nazies ? Faut-il encore se souvenir des mots d’ordre communistes visant à saboter dans nos usines les armes et les munitions destinées à nos soldats en Indochine, condamnés à se battre souvent avec des moyens de fortune ? Faut-il enfin rappeler que durant la guerre froide, nos fiers communistes français prenaient leurs ordres à Moscou ?

La plaque objet de mon ire met en exergue une militante dont on s’est fait un plaisir de rappeler l’appartenance au FLN, mouvement terroriste auteur du meurtre de 30.000 Jeunes Appelés Français entre 1954 et 1962 et de plus de 200 000 harkis.

Une date d'hommage aux combattants morts pour la France en Afrique du Nord a été fixée au 5 décembre par le décret du 26 décembre 2003, et rappelée dans la loi 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des français rapatriés. Cette date du 19 mars résonne donc toujours aux oreilles de nos soldats et de nos rapatriés comme une véritable insulte à nos morts, une date symbole d'une "trahison" et des "massacres" perpétrés par les combattants du FLN.

Il est vrai que nos « forces de progrès » à la française, héritiers idéologiques des périodes les plus sanglantes de l’histoire ne sont plus à une trahison prêt.

Gérard HARDY

Vice-président du Rassemblement Pour la France

19 mars, jour de trahison

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